Le problème des 200 pages
Un appel d'offres fédéral moyen fait 186 pages. Il contient entre 40 et 80 exigences réparties dans le document principal, les annexes, les grilles d'évaluation et parfois des addenda publiés à quelques jours de la clôture. Quelqu'un dans votre équipe doit trouver chacune de ces exigences. À la main.
186
Pages en moyenne par AO fédéral
40 — 80
Exigences par appel d'offres
6 h+
Pour l'extraction manuelle
Six heures passées à lire, surligner et recopier dans un tableur. Six heures de travail à haute concentration où une exigence oubliée peut coûter le contrat. Et c'est avant même de commencer à rédiger la réponse.
Comment les équipes extraient les exigences aujourd'hui
Le processus n'a pas beaucoup changé en 20 ans. La plupart des équipes suivent une variante de ces quatre étapes :
Imprimer le document ou l'ouvrir en PDF avec un surligneur numérique
Lire chaque page, surligner ce qui ressemble à une exigence
Recopier chaque exigence dans un tableur Excel avec la référence de section
Faire relire par quelqu'un d'autre pour attraper ce qu'on a manqué
Le pire, c'est le tableur. On passe des heures à copier-coller des paragraphes, à formater des cellules, à se demander si telle phrase est une exigence obligatoire ou juste du contexte. Et on sait qu'on va quand même en manquer.
Ce qui passe entre les mailles
L'extraction manuelle rate des choses. Pas par incompétence, mais par volume. Voici les cas les plus fréquents :
Exigences enfouies dans les annexes
L'Annexe C contient une exigence de sécurité obligatoire au milieu d'un tableau de 40 lignes. L'équipe se concentre sur le document principal et la rate. Soumission non conforme.
Exigences implicites dans le texte standard
Les conditions générales contiennent des obligations déguisées en clauses administratives. « Le soumissionnaire devra démontrer... » perdu dans un paragraphe de 200 mots que tout le monde survole.
Addenda qui changent les exigences
L'addendum 3 modifie la pondération de la grille d'évaluation et ajoute deux nouvelles exigences obligatoires. L'équipe qui a extrait les exigences la semaine précédente ne repart pas à zéro; elle greffe les changements et en oublie un.
Références croisées entre sections
La section 5.2 dit « conformément aux exigences de la section 3.4 ». Si vous n'avez pas identifié la section 3.4 comme contenant des exigences, vous manquez les deux.
L'extraction automatisée change la donne
Clarido lit le document au complet, pas seulement les premières pages ou les titres de sections. Il traite chaque paragraphe, chaque tableau, chaque annexe. Voici comment :
Lecture complète du document
Clarido parcourt chaque page, chaque annexe, chaque addendum. Les tableaux, les notes de bas de page, les renvois — tout est lu.
Classification des exigences
Chaque exigence est catégorisée : obligatoire, cotée ou informationnelle. Les pondérations et points sont capturés quand ils sont spécifiés.
Traçabilité vers la source
Chaque exigence est liée à sa section source, son document d'origine et son numéro de page. Pas de « ça vient d'où, ça ? » en réunion.
Comment Clarido extrait les exigences
Clarido utilise un pipeline d'extraction en quatre passes. Le document est lu plusieurs fois sous des angles différents pour maximiser la couverture.
Téléversez vos documents d'AO
Déposez le cahier des charges, les annexes et les addenda. Clarido traite les fichiers PDF, Word et Excel.
Extraction des exigences... 82 %
Résultats structurés et traçables
Les exigences extraites sont classées par type, liées à leur source, et prêtes à être assignées à votre équipe.
Ce que les équipes constatent
Voici ce que constatent les équipes qui utilisent l'extraction automatisée (estimations basées sur nos observations) :
80 %
Temps gagné
Estimé : de 6h+ à moins de 1h par appel d'offres
~0
Exigences manquées
Toutes les annexes et addenda sont couverts
100 %
Reproductible
Même qualité d'extraction à chaque fois
Pour la première fois, on fait confiance à notre matrice de conformité. On ne passe plus la veille de la soumission à vérifier si on n'a rien oublié.